PORTRAIT DE LA BIODIVERSITÉ EN MAURITANIE.

I- ÉTAT DE LA BIODIVERSITÉ

En Mauritanie, les ressources biologiques sont très importantes pour les populations, en ce sens que, de leur exploitation durable, dépend la survie des populations qui en tirent nourriture et revenu. (Voir rapports national sur la biodiversité : Rapport 1 et Rapport 3)

1.    Les zones marines et les côtes mauritaniennes
Elle présentent sur le plan écologique un grand intérêt tant au niveau faunistique que floristique. Ce sont des zones de contact entre espèces d’affinité tropicale et tempérée. Les ressources marines et côtières mauritaniennes très diversifiées, constituent la principale source de devises du pays (plus de 50% des recettes en devises proviennent du secteur). Toutefois, les ressources sont soumises à plusieurs menaces : surexploitation des principales espèces recherchées, incursions illégales des flottilles dans les zones interdites, utilisation d'engins prohibés et concurrence entre pêche artisanale et industrielle. Les déversements industriels, les rejets d'eaux usées et les activités de transport maritime sont les principales pollutions qui affectent l'environnement matin.

2.    La biodiversité terrestre Mauritanienne
Elle est, secouée par des conditions climatiques difficiles (précipitations rares et faibles), a vu son couvert végétal détruit, voire même une disparition des biotopes et des espèces de faune sauvages.

a)    La Faune sauvage
b)    La flore
c)    Plantes cultivées
d)    Le cheptel mauritanien

3.    La biodiversité des eaux douces
Elle se caractérise par des écosystèmes d'une très grande valeur au plan de la nature et des espèces sauvages. L'utilisation multifonctionnelle des ressources des zones humides permet, dans une certaine mesure, de réduire les risques de famine et de la sécheresse.

L'accroissement de la population et du cheptel, a entraîné une accé1émtion de la pression sur les ressources des zones humides et donc une baisse de la productivité des pâturages, des zones de pêche, de l'agriculture et des zones d'accueil de la faune sauvage.
La gestion in situ est réalisée dans les aires protégés, alors que la conservation ex situ intéresse l'introduction de nouvelles espèces ou la réintroduction d'espèces menacées d'extinction et à la limite l'é1evage, en captivité pour les animaux sauvages qu'on estime devoir introduire dans leur habitat.

4.    La conservation la biodiversité :
Elle est la conséquence de la gestion des composantes flore- faune qui doit prendre en compte l'intérêt particulier de la satisfaction des besoins des populations. Le taux d'appauvrissement de la diversité biologique demeure inconnu, car aucun inventaire global du patrimoine actuel n'a été dressé. Parmi les facteurs socio-économiques qui affectent positivement ou négativement la diversité biologique, en dehors des menaces naturelles, nous retiendrons sans être exhaustif, certaines activités socio-économiques telles les transports, le tourisme, le commerce et industrie dont l'action peut affecter la biodiversité.

Face à cette situation l’état a mis en place plusieurs politiques et des programmes de  conservation
o    Les espèces de faunes protégées
o    Les espèces de flores protégées

Pour plus d’information consulter le site : http://bch-cbd.naturalsciences.be/mauritania/mr-fra/strategie/chap1.htm


II- les Aires protégées et domaines classés de l’état

1.    Forêts classées
2.    Réserves et parcs nationaux
•    Parc  National du Banc  d’Arguin
•    Parc  National  de  Diawling
•    Réserve  de Faune D’El Aguer
•    Réserve  de Faune de Tilemsi
•    Réserve Galb Richatt


III- les zones humides stratégiques de la Mauritanie
•    Lac de R’Kiz
•    Lac d’Alèg
•    Lac de Mal
•    Tamourt en Nâaj
•    Mare de Mahmouda
•    Mare de Kenkossa
•    Le Gorgol noir à Foum Gleita
•    Mare de Gouraye

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